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En cas de retrait US, un parapluie nucléaire « européen » ?
Note IVERIS
10 déc, 2016


D’après les informations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel (1), la question d’une alternative européenne à la (supposée) protection nucléaire américaine fait l’objet, depuis plusieurs mois, de discussions « informelles et off-the-record au quartier général de l’OTAN ».

Un pour tous, tous pour un ? (Partie 2 : interrogations dans l'Alliance)
Notes d’actualité, 29 oct, 2014

Au dernier sommet de l'OTAN, la défense collective a fait un « comeback » fracassant, la crise russo-ukrainienne aidant. Certes, ce fut déjà inscrit au programme depuis deux ou trois ans. Avec la baisse sensible de l’appétit pour les exploits extérieurs (peu populaires, trop coûteux, entraînant des résultats politiques pour le moins douteux), et la nécessité de rassurer les nouveaux alliés, particulièrement angoissés après l’annonce du « pivot » américain, l’Alliance devait, de toute façon, dépoussiérer son article 5. Ce qu’elle était en train de faire. Mais rien ne vaut un petit affrontement bien pimpant avec la Russie, pour donner un coup de pouce en la matière.
Un pour tous, tous pour un ? (Partie 1 : l’OTAN et ses garanties en trompe-l’œil)
Notes d’actualité, 13 mai, 2014

Conséquence immédiate de la crise en Ukraine : la « défense collective » a le vent en poupe. L’un des mythes les plus soigneusement entretenus des relations transatlantiques et, par là même, l’un des tabous les plus persistants de la défense européenne, le concept d’assistance militaire mutuelle a été propulsé sur le devant de la scène. Il serait donc temps de le regarder d’un peu plus près.
Petites perles de la semaine écoulée (12 janvier 2014) - compilation des entrées Google+
Brèves, 12 janv, 2014

Parapluie nucléaire US
 
La question des armes nucléaires non-stratégiques des US est le sujet du dernier rapport du Service de Recherche du Congrès (CRS). Un sujet qui nous intéresse surtout par rapport aux bombes américaines stationnées en Europe. Au nombre de 160-200 actuellement, elles seraient réparties entre six bases en Allemagne, Belgique, Italie, Pays-Bas et Turquie, d’après le rapport.
Une Ecosse indépendante non-nucléaire dans l’OTAN ?
Entretien à BBC Radio l’émission 5 Live Drive
20 nov, 2013


En quoi la posture antinucléaire du SNP (Scottish National Party) devrait-elle constituer un problème pour une Ecosse indépendante mais soucieuse de garder sa carte de membre à l’OTAN ?* En pas grand-chose, pour faire bref. Le fait d’exiger le retrait des armes nucléaires UK de son territoire et de se proclamer Etat non nucléaire n’est pas a priori en contradiction avec le statut de membre de l’OTAN. Pour rappel : à présent 20 pays membres sur les 28 ne possèdent ni n’hébergent d’armes atomiques sur leur sol.
Lectures de la semaine (18 août 2013)
Brèves, 18 aout, 2013

Le compte-rendu de la dernière audition en date de la Commission de la Défense au Parlement britannique a été mis en ligne cette semaine, avec des précisions édifiantes dans plusieurs domaines. Au-delà des escarmouches de plus en plus animées sur le dossier écossais proprement dit (dans la perspective du référendum sur la séparation, prévu pour septembre 2014), les témoignages recueillis mettent en lumière à la fois un mécontentement à propos de l’état général des forces armées britanniques, et des questionnements sur le secteur de l’armement au Royaume-Uni.
Parapluie ou hara-kiri ? – la présence nucléaire américaine en Europe
Contradictions n°129 (Paix et désarmement)
09 oct, 2009


Bien trop souvent, on est tenté d’assimiler la présence nucléaire américaine en Europe à sa seule dimension tangible. A savoir le stationnement de quelques centaines de bombes US sur le sol de cinq pays du continent européen, dans le cadre de l’OTAN et de son soi-disant « partage nucléaire ». Et on a tort de le faire.

Dilemmes nucléaires iraniens
Népszabadság Online, 2006. december 24.
24 déc, 2006


 
Prospective sur la défense européenne
Biztonságpolitikai és Honvédelmi Kutatások Központ
06 aout, 2006


Il convient d’abord de souligner que ni les élections françaises de 2007, ni celles aux Etats-Unis en 2008 n’altèreront de manière notable – c’est-à-dire outre les gestes et effets d’annonce programmés pour ces occasions – les orientations traditionnelles de la politique étrangère et de sécurité des pays en question. De même, les péripéties du nouveau traité européen, le rythme effectif de la fuite en avant de l’UE par l’élargissement, et les multiples initiatives transatlantiques basées sur des changements d’emballage à Washington sont parfaitement secondaires du point de vue de l’évolution réelle de la construction européenne et de nos relations avec les Etats-Unis.



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