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Vers la démystification de la relation transatlantique

A transzatlanti vita (ed. H. Vincze) - 04 mai, 2006
Ouvrage collectif
Hajnalka Vincze

Les relations euro-américaines sont périodiquement ennuagées par les « malentendus » dits ponctuels, les escarmouches verbales prétendument imprévues, les tempêtes diplomatiques qui semblent se lever d’un jour à l’autre, et d’autres manifestations de la suspicion mutuelle. Leur perception est dramatisée de façon exponentielle par le fait qu’elles surgissent de sous le couvercle d’une prétendue communauté de valeurs et d’intérêts, dans une relation supposément impeccable. Ce contraste, qui peut paraître inexplicable, augmente le risque de la montée en puissance d’une réaction viscérale (issue justement de l’incompréhension) des deux côtés de l’Atlantique : l’anti-américanisme ici, sentiment d’hostilité vis-à-vis de l’Europe là-bas.

Avec des stéréotypes du genre « colosse ignorant détruisant tout sur son passage » et « tigre en papier, parasite et lâche ». La dynamique habituelle des relations transatlantiques alimente par ailleurs mécaniquement cette tendance, du fait de l’alternance répétée des « brouilles » retentissantes et des « réconciliations » spectaculaires. Il s’agit d’une spirale dangereuse, car plus on s’efforce de mettre en valeur la soi-disant harmonie, plus les accrochages font du bruit, et plus les accrochages font du bruit, plus il faut insister sur la soi-disant harmonie afin de compenser leur impact.

Pour mettre fin à ce cercle vicieux, il suffirait de rompre avec cette approche émotionnelle d’amour-haine et replacer les rapports entre l’Europe et l’Amérique sur la base des réalités politiques. En acceptant le fait que suivant nos valeurs et intérêts respectifs, nos positions peuvent être similaires (ou du moins compatibles) sur certains dossiers et divergentes sur d’autres. Etre d’accord n’est pas sujet à célébration et être en désaccord n’est pas une tragédie.

 

 

Il est vrai que ce dernier cas de figure restera une source intarissable de frictions et de griefs tant que la partie européenne n’est pas prête à défendre de manière crédible ses choix, et négocier d’égal à égal lors des situations de désaccord. Mais pour ce faire, elle devrait assumer l’ambition d’émancipation de sa dépendance actuelle. Ce qui, en plus de révéler au grand jour les divergences entre les visions politiques des Etats membres de l’Union, mettrait surtout en exergue l’antagonisme structurel entre d’un côté, les intérêts américains visant un contrôle tous azimuts et absolu, et de l’autre, ceux des Européens soucieux de garder une marge de manœuvre autonome. Lequel antagonisme exista, existe et perdurera de toute façon. La seule question étant de savoir combien de temps encore nous efforcerons-nous de le nier et le cacher derrière une rhétorique creuse, en différant ou peut-être même sabordant ainsi le rééquilibrage des relations, et en soumettant l’opinion publique à des chocs à répétition. Ceci à un moment où, dans un système post-bipolaire qui se prête beaucoup moins facilement à la simplification, l’univers virtuel du dogme transatlantique prend eau de toutes parts. Pourtant, ceux qui s’acharnent à entretenir la mise en scène refusent de se rendre compte que, ce faisant, ils ne font que miner les perspectives de la coopération entre les deux rives de l’Atlantique. L’attachement farouche aux fictions trompeuses est la recette la plus sûre pour envenimer les tensions : notre seule chance d’établir un partenariat sain commence par renouer avec les réalités. Mais un tel exercice n’est pas encore à l’ordre du jour. Du moins pas officiellement.

Lumière sur le passé

L’ouverture progressive des archives, de même que la manière dont les uns et les autres se sont adaptés à la disparition du monde bipolaire porte un éclairage nouveau sur le parcours qui nous a conduits jusqu’aujourd’hui. Par conséquent, elle nous aide à contempler les faits du présent dans un contexte plus large. On n’entrera pas cette fois-ci dans les détails des épisodes – dont les enseignements restent pourtant toujours d’actualité – tels que les négociations du Traité de Washington (au cours desquelles l’objectif américain d’éviter toute prise d’engagement automatique fut couronné de succès) ou la décision, en 1973, d’une alerte nucléaire globale par les Etats-Unis (de laquelle décision le Premier ministre britannique, avec l’arsenal atomique de son pays déjà sous la tutelle de Washington, ne fut avisé que par la voie des agences de presse). Et nous n’allons pas non plus énumérer les exemples récurrents de la fausse perception de la menace dans les deux blocs (perception parfois alimentée par les puissances dirigeantes des deux camps en vue de promouvoir leurs propres agendas). Ce qui nous importe ici, ce sont les motifs derrière la présence américaine en Europe, et les conséquences du « marché stratégique » conclu entre l’Europe et les Etats-Unis.

Selon la formule consacrée, pendant la guerre froide l’Europe fut un rempart pour l’Amérique et l’Amérique garantissait un parapluie protecteur à l’Europe face à l’empire soviétique. Du point de vue d’une meilleure appréhension du présent, il y a deux questions qui se posent à ce sujet. D’une part, il convient de déterminer dans quelle mesure la thématique du rempart fut-elle un facteur exclusif (ou du moins dominant) dans la présence du Nouveau Monde sur notre vieux continent. De l’autre, il ne serait pas inutile de préciser le prix que l’Europe payait (et continue encore de payer) en échange du « parapluie » américain.

Dès 1940, un groupe d’analystes et de planificateurs de haut niveau – travaillant en collaboration avec le Département d’Etat – avait anticipé les objectifs des Etats-Unis après la Deuxième guerre mondiale. Selon eux, Washington devra aspirer à occuper une position de « puissance incontestée » après le conflit. Il devra donc « limiter l’exercice de la souveraineté » de ceux susceptibles d’interférer avec ses desseins, le tout par le biais « d’une politique intégrée assurant la suprématie militaire et économique des Etats-Unis ». Un demi-siècle plus tard, la ligne directrice n’a pas bougé d’un iota. Un document confidentiel du Pentagone, dont des fuites ont été diffusées dans la presse et déclenché ainsi une mini-tempête parmi les alliés européens, affirme en 1992 que : « dans les pays industrialisés, il faut décourager toute tentative à la remise en cause du rôle dirigeant de l’Amérique et à la subversion de l’ordre politique et économique », de même qu’« il faut empêcher l’émergence de tout concurrent global potentiel ».

Le mobiles de la présence des Etats-Unis en Europe furent mis en évidence, de manière particulièrement flagrante, à travers leur détermination à maintenir l’OTAN en vie après la fin de la guerre froide. Les administrations de George H. Bush et de William (Bill) Clinton avaient, l’une comme l’autre, soutenu que l’engagement européen de Washington « allait bien au-delà de la menace soviétique ». En 1990, le haut responsable du Département d’Etat chargé des affaires européennes (par la suite l’un des conseillers les plus proches de Madeleine Albright) avait explicité lors de son audition au Congrès : « nous avons aujourd’hui besoin de l’OTAN pour exactement les mêmes raisons qu’au moment de sa création ». Comme ce fut réitéré du côté officiel tout au long des années 1990 : « Les Etats-Unis sont une puissance européenne ». Et en tant que telle, ils sont – bien entendu – les plus puissants.

Ceci ne veut évidemment pas dire, loin de là, que certaines manifestations de l’Amérique n’étaient pas utiles, voire cruciales pour l’Europe. Il faut seulement être conscient du fait que ce n’est point cette considération qui les avait motivées, mais – de façon tout à fait légitime – les intérêts nationaux des Etats-Unis. Lesquels pouvaient et peuvent toujours coïncider avec les intérêts européens à maintes occasions. Mais à maintes autres occasions non. Depuis plusieurs décennies le casse-tête principal des dirigeants européens est de savoir à quoi devons-nous renoncer en échange de cette éventualité (celle d’une coïncidence possible, à certains moments et endroits, des intérêts de part et d’autre de l’Atlantique). Et la réponse est on ne peut plus évidente : à notre autonomie stratégique. En d’autres termes notre capacité indépendante à décider et à agir.

Il est vrai que depuis 1945, chaque décennie a vu le lancement de tentatives pour définir un profil européen distinct en matière de sécurité. Mais elles furent strictement limitées à l’extérieur par la discipline des blocs, puis l’hégémonie américaine, et à l’intérieur par le déséquilibre inhérent de la construction européenne (du fait de l’absence de contrepoids politique à la dimension économique). Comme l’avait remarqué l’analyste américain Charles A. Kupchan – directeur des Affaires européennes au Conseil de sécurité nationale sous Clinton – dans son livre « La fin de l’ère américaine » paru en 2002 : « En dépit des changements survenus depuis 1949 et surtout depuis 1989, pour les questions de sécurité l’Europe est restée dans la dépendance des Etats-Unis ». Or – poursuit-il – « c’est le contrôle sur les affaires de sécurité qui décide de l’hiérarchie et détermine qui est aux commandes ».

Inventaire du présent

Le facteur décisif de la relation transatlantique est donc à chercher non pas sur le plan des convergences et/ou divergences en matière culturelle, sociale, économique etc., mais dans le domaine de la politique de puissance. Et dans une telle optique l’équation est plutôt claire. D’après la définition de John Van Oudenaren (directeur de la section européenne de la Librairie du Congrès américain) les Etats-Unis sont la puissance « status quo » classique du système international, tandis que l’Europe est le plus révisionniste de tous les acteurs sur la scène mondiale. Le premier s’emploie à pérenniser sa position hégémonique et ses avantages acquis, pendant que le second constitue un défi indéniable à la domination globale de l’Amérique. La clé réside(rait) en l’émancipation de notre continent dans le domaine de la sécurité et la « politisation » de la construction européenne. Comme l’avait formulé Zbigniew Brzezinski, figure emblématique du courant principal de la politique étrangère de Washington : « Une Europe politiquement forte qui ne serait plus militairement dépendante des Etats-Unis remettrait inévitablement en cause l’hégémonie américaine et confinerait la prédominance des Etats-Unis à la région du Pacifique. »

Compte tenu de cette situation, la mise en route de la politique de sécurité et de défense de l’Union européenne constitue une véritable rupture. Celle-ci est en même temps indicative de l’impasse momentanée dans le bras de fer transatlantique. D’un côté, les Etats-Unis ne sont plus en mesure d’empêcher le développement de la défense européenne dans les cadres de l’UE, de l’autre, les concessions faites à l’OTAN montrent que les Européens ne sont pas encore prêts à assumer pleinement leur autonomie. Ce rapport fragile se caractérise sur le plan psychologique par un contraste spectaculaire entre la détermination américaine et les incertitudes des Européens.

Car la position de Washington est sans équivoque à ce sujet : il veut à ses côtés une Europe complémentaire mais pas autonome. Ceci correspond en partie à la logique traditionnelle de la politique américaine (la quête de la « sécurité absolue » implique un contrôle sans partage et une suprématie sans faille), et est en partie dû à son attachement à son statut actuel (il n’y a rien de plus normal de la part de l’hégémon que d’essayer de maximiser et de prolonger sa prédominance). En conséquence, Washington se concentre, et ce depuis fort longtemps, sur les deux points cardinaux au regard du maintien sous dépendance du continent européen. Il s’agit de la mise sous contrôle du processus de prise de décision d’une part et de la destruction de la base européenne technologique et industrielle de défense autonome de l’autre. Ce n’est pas un hasard si depuis la naissance de l’OTAN certains postes sont la chasse gardée de Washington. En l’occurrence celui du commandant suprême des forces européennes de l’OTAN (dont le titulaire est en même temps le commandant de l’USEUCOM de l’armée américaine, avec 91 pays européens, africains et du Proche-Orient dans sa compétence), ou encore celui de l’adjoint du secrétaire général, responsable des affaires industrielles, d’équipement et d’acquisition. Et c’est toujours sur ces deux points que l’on observe la résistance la plus farouche au cours de la mise en place de la défense européenne : de manière plus ouverte en ce qui concerne les moyens de planification et de commandement autonome, beaucoup plus discrètement dans le domaine des bases technologiques et industrielles.

La particularité de cette résistance est qu’elle vient à la fois de l’extérieur (directement d’outre-Atlantique) et de l’intérieur (par l’intermédiaire de la politique de freinage pratiquée par la plupart des Etats membres). Car si les approches des pays de l’UE sont largement convergentes sur la majorité des dossiers en matière de sécurité, ceci est loin d’être le cas lorsque l’on aborde les considérations stratégiques (basées sur l’impératif de la souveraineté, et une grille de lecture géopolitique couplée avec une vision à long terme). Sur ces points, la politique étrangère et de défense de l’Union se heurte à ses limites, puisque tout progrès aurait comme préalable le dépassement des illusions pacifistes et des dogmes atlantistes. Le refus de la puissance et le culte de la sujétion mènent à l’impuissance et à la dépendance. Ce qui remettrait en cause à la fois la survie politique de l’Europe, l’avenir de la relation transatlantique, et le développement du système international futur sur des bases coopératives (et non pas conflictuelles).

Façonner l’avenir

La mise en place et la préservation des conditions permettant une capacité autonome de décision et d’action sont le point de départ de toute politique responsable. Et ceci indépendamment des circonstances du moment et des théories à la mode : comme une assurance-vie en quelque sorte. Conformément à la mise en garde du Président français Charles de Gaulle « on ne sait jamais d’où peut venir la menace, ni d’où peut venir la pression ou le chantage » à l’avenir. Disposer des moyens de l’autonomie stratégique est indispensable non seulement pour nous préparer à toutes les éventualités futures, mais aussi pour s’assurer, dès maintenant, une marge de manœuvre économique et politique. L’impuissance face aux menaces et le fait d’être à la merci des pressions et des chantages mènent tout droit au discrédit. Or la crédibilité est la condition sine qua non de toute position de négociation sur la scène internationale. Sans la souveraineté, il n’y a pas de présence et d’influence internationales. Hélas, la fuite en avant au sein de l’UE met en péril les fondements mêmes de notre souveraineté européenne.

Dans l’état actuel des choses, les Etats membres abandonnent – au nom de l’unification – des pans entiers de leur souveraineté nationale, tandis qu’il n’y a rien au niveau européen qui soit prêt et capable de la représenter et de la défendre. Cette pratique peut nous conduire à deux types de scénarios. Soit elle se poursuit, dans ce cas notre capacité à promouvoir nos intérêts et nos valeurs s’érodera sous la tutelle d’une (ou de plusieurs) puissance(s) étrangères. Pour employer la métaphore traditionnelle : l’Europe se dissoudra comme un morceau de sucre dans une tasse de thé. Soit cette fuite en avant provoque un contre-effet, auquel cas l’« entracte » de l’intégration européenne sera clos et l’exercice de la souveraineté retournera, sur une base exclusive, dans les cadres nationaux. Le problème, c’est que, séparément, les pays européens ne constituent plus une masse critique ni face aux menaces globales ni dans le système de rapports de force international. La solution s’impose comme une évidence : il faut investir l’Europe d’un contenu politique, et le niveau collectif européen se doit d’assumer des priorités et des préférences spécifiquement européennes. Comme le philosophe Umberto Eco l’avait formulé : « Ou l’Europe sera européenne, ou elle volera en éclats ».

Pourtant, cette exigence d’autonomie européenne est en général taxée d’anti-américanisme. Alors qu’il s’agit justement du contraire. Dans les rapports asymétriques actuels, l’Autre est perçu des deux côtés de l’Atlantique soit comme un fardeau (boulet parasite ou tuteur oppresseur), soit comme un rival (l’hégémon versus le « challenger »), mais le plus souvent les deux, fardeau et rival, à la fois. Au lieu de pouvoir se comporter en partenaires véritables. Puisque ceci ne serait envisageable qu’entre deux parties souveraines et jouant dans la même catégorie. Qu’elle soit dépendante ou désagrégée, l’Europe y est inapte. Ses relations avec les Etats-Unis (tant au niveau collectif que bilatéral) furent empoisonnés tout au long de ce dernier demi-siècle par le déséquilibre inhérent qui fait que l’une des parties est toujours en mesure de quitter la coopération sans que son potentiel stratégique s’en trouve diminué, ce qui est loin d’être le cas pour l’autre. Cette situation génératrice de tensions structurelles découle de la dépendance européenne : tant que cette dépendance perdure, elle exclut toute réciprocité et interdit tout véritable partenariat.

De surcroît, cette réticence à assumer l’autonomie européenne non seulement remet en cause l’existence politique de notre continent et rend impossible le rééquilibrage des relations transatlantiques, mais elle comporte aussi des risques pour l’ensemble du système international. D’une part parce qu’à défaut de souveraineté pleine et entière nous ne sommes capables de proposer ni de valeur ajoutée, ni d’alternative crédibles pour la gestion des menaces globales. De l’autre, parce que nous manquerons l’opportunité de modeler le futur ordre mondial sur la base d’une multipolarité coopérative, en partant d’un authentique partenariat entre l’Europe et l’Amérique. Comme l’avait remarqué Charles A. Kupchan dans son ouvrage cité plus haut : « La question fondamentale n’est pas de savoir combien de temps la période unipolaire va-t-elle encore durer, mais de décider si c’est par défaut ou à dessein que le monde multipolaire qui nous attend se mettra-t-il en place ».

 ***

Dans les relations transatlantiques on assiste aujourd’hui à un changement de paradigme qui s’inscrit dans la reconfiguration de l’ensemble des rapports de force sur la scène internationale. Les facteurs conjoncturels n’y jouent pas un rôle déterminant : contrairement aux idées reçues ni l’avènement (puis la réélection) du Président George W. Bush, ni le 11 septembre 2001, ni la guerre contre l’Irak ne constituent un point de rupture. Ces événements ne faisaient qu’accélérer et mettre au jour, de manière plus ou moins provisoire, des processus profonds qui sont à l’œuvre. Paradoxalement, ceci pourrait même avoir un impact positif sur la coopération entre les deux rives de l’Atlantique à condition que la prise de conscience momentanée – du côté américain celle de ses propres limites, du côté européen celle de la nécessité d’assumer pleinement notre potentiel et nos responsabilités – soit traduite dans les actes et accompagnée de politiques déterminées.

(In: A transzatlanti vita, Zrínyi Kiadó, Budapest, 2006, ed. H. Vincze)


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